welcome !!!

As an engineer affected by the environmental and social issues,  I want to share, in this blog, information on the sustainable development . I just want to expose some interesting articles I found  using the Web 2.0 tools and technologies. Nevertheless, more than analysing political and economic news related on the sustainable development, I choosed to select here some original initiatives and articles to increase your knowledge regarding this concept.

 

HAVE A NICE TIME READING !!!

 

 

Image:Sustainable development.svg

Jeudi 27 novembre 2008

Par Mohamed Saleck

 

Même si l’idée d’une "muraille verte" vient très probablement de la Chine, pays qui excelle, depuis l’antiquité, dans la tradition de construction des grandes murailles, l’Afrique n’est plus en reste. Dans la région du Sahel, où les moyens d’existence des communautés africaines, sont en train d’être érodés de façon continue par l’avancée inexorable du désert, jaillit un méga projet de grande muraille verte d’Afrique. Rêve, fantaisie ou solution appropriée ? Le projet est aujourd’hui en phase de démarrage de ses activités. 


 

A partir de la fin des années 1970, la Chine populaire avait commencé à bâtir sa muraille verte à l’instar de sa merveille de grande muraille de la préhistoire. Ainsi, la muraille verte chinoise relie l’extrême Nord-est du pays à l’extrême Nord-Ouest, sur un parcours long de 4500 km environ. Tout au long de cette muraille verte chinoise, il y a plus de 20% des terres désertiques qui ont été aménagées, plus de 40% des terres érodées qui ont été soumises au contrôle et 70% des espaces agricoles qui ont été protégés. Grâce à la plantation des arbres, cette muraille chinoise a permis de limiter la progression des dunes de sable et des barkhanes, en perpétuel mouvement, qui se trouvaient à 200 km de Pékin.
 
Quant au projet similaire africain, l’idée consistait au départ, à faire ériger une "Muraille verte"allant de la Mauritanie, en Afrique de l’Ouest, à Djibouti, en Afrique de l’Est. C’était une idée de l’ex. Président nigérian O. Obasanjo, qui avait été approuvée par l’Union Africaine en 2005, dans le cadre de ses efforts pour sauvegarder l’environnement sur le continent africain, notamment dans la région du Sahel, où les moyens d’existence des communautés, pays et sous-régions, sont en train d’être érodés de façon continue par l’avancée inexorable du désert.
 
La proposition avancée par les experts africains pour le tracé de cette grande muraille passe par le Sénégal, la Mauritanie, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Niger, le Tchad, le Nigeria, le Soudan, l’Éthiopie, l’Érythrée et Djibouti. Les critères d’identification de ce projet, qui s’inscrit dans une perspective de reforestation, de régénération du sol et de lutte contre la pauvreté, sont fondés sur le niveau de la pluviométrie, la qualité des reliefs et la nature de la végétation locale.

Le lancement de ce méga projet destiné à stopper l’impitoyable avancée du désert, semblerait être imminent, car le président de la Commission africaine M. Jean Ping vient de recevoir, la semaine passée, une délégation sénégalaise conduite par le Ministre de l’environnement du Sénégal, à Addis-Ababa. L’ordre du jour portait sur la remise à la Présidence de la Commission africaine d’un message du Président A. Wade, relatif au projet de la Grande Muraille Verte de l’Afrique.

Malgré l’option initialement retenue du projet, sa conception avait connue des modifications substantielles lors de la réunion d’experts à Dakar en Juillet 2005. Il s’agit désormais, de faire relier Dakar à Djibouti. Cette réunion qui au départ, devait aborder avec des agronomes et des botanistes, la question des espèces à planter mais aussi examiner la possibilité de création d’une Autorité du désert et l’édification de cette grande muraille verte, est allée beaucoup plus loin. Elle a fini par approuver un tracé large de quinze km et allant cette fois-ci de Dakar à Djibouti. Ce projet pharaonique puisera son financement dans le cadre du plan d’action du NEPAD. Déjà, plusieurs bailleurs de fonds, se sont engagés à financer les études préliminaires ainsi que les études de faisabilité du projet.
 
Le projet prévoit notamment le reboisement de 15 millions d’hectares de terres arides sur une largeur de 15 km et une longueur de 7000 km. Outre son coût faramineux (plus de 1,5 milliard de dollars ?), la réalisation de cette grande muraille devrait se heurter à de nombreux autres obstacles comme la rareté de l’eau, dont la moyenne ne dépasse pas 400 mm/an dans les régions concernées par le reboisement et la saison sèche peut parfois durer plusieurs mois !

Les scientifiques qui dirigent le projet affirment que les populations des régions traversées par ce mur végétal pourront exploiter les fruits des arbres. Elles pourront également développer le tourisme écologique et retrouver les surfaces cultivables perdues avec la désertification. Il est également prévu la construction de quatre-vingts (80) bassins de rétention par pays traversé et l’introduction d’animaux sauvages dans la végétation qui sera ainsi formée.
 
Concernant l’implication officielle de la Mauritanie dans la réalisation de ce grand projet écologique, les ressources d’informations disponibles actuellement sur le site web du ministère mauritanien en charge de l’Environnement, ne permettent pas de savoir clairement si des dispositions ont été prises pour traduire le projet dans les faits en Mauritanie, dont on ne sait plus si elle est toujours partie prenante à ce méga projet de muraille verte africaine !
 
Pourtant, le Sénégal, pays riverain de la Mauritanie, avait d’ores et déjà identifié le tracé de la grande muraille verte (GMV) sur son territoire et pris un train de mesures appropriées pour la mise en œuvre du projet. Ainsi, GMV passera dans les régions de Saint Louis, de Matam, de Tambacounda et de Louga, soit environ 500 km de long. Entre 2006 et 2007, quatre mille hectares, soit environ sept kilomètres d’arbres ont déjà été plantés sur le tracé sénégalais de la Grande Muraille Verte. Ces arbres produisent de la gomme arabique. En 2008, l’État sénégalais devrait planter des arbres sur une superficie de deux mille hectares dans la région de Louga. Ces végétaux minutieusement sélectionnés et adaptés au territoire, seront boisés en bloc contrairement aux plantations déjà existantes qui sont cultivées de façon discontinue.

Actuellement, il y a une agence panafricaine chargée des modalités d’exécution et de coordination du projet de Grande muraille verte, qui sera bientôt mise en place, comme l’a annoncé récemment le porte-parole de la présidence sénégalaise. Cette agence dépendrait du commissaire de l’Union africaine (UA) chargé des questions de l’environnement. Toutefois, au niveau de chaque pays concerné, il y aura une structure chargée de la mise en place des modalités pratiques de mise en œuvre qui verra le jour.

En raison de l’intérêt que ce projet suscite, de plus en plus, avec un véritable effet de boule de neige, il y a d’autres pays africains qui sont en dessus et au dessous du tracé de la Grande muraille verte, comme le Libéria, le Bénin et la Côte d’Ivoire, qui ont demandé à intégrer ce projet de la Grande muraille verte, à travers des corridors reliés à la Grande muraille, qui soient tracés tout au long de son passage à proximité de leurs territoires respectifs.
 
Enfin, surprise et contraste ! Il paraît que la Mauritanie, qui, pourtant est l’un des pays sahélo-saharien par excellence, de plus en plus absorbée ces dernières années par son dossier politique, pourrait passer malheureusement, à coté de la grande muraille verte du continent africain.
Par Mohamed Saleck - Publié dans : développement durable
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Mardi 25 novembre 2008
William McDonough is an internationally renowned designer and one of the primary proponents and shapers of what he and his partners call 'The Next Industrial Revolution.' Time magazine recognized him in 1999 as a 'Hero for the Planet', stating that "his utopianism is grounded in a unified philosophy that-in demonstrable and practical ways-is changing the design of the world." Time Magazine again recognized Mr. McDonough and Michael Braungart as "Heroes of the Environment" in October 2007. In 1996, Mr. McDonough received the Presidential Award for Sustainable Development, the nation's highest environmental honor; and in 2003 earned the U.S. EPA Presidential Green Chemistry Challenge Award. In 2004 he received the National Design Award for exemplary achievement in the field of environmental design. In October 2007, Mr. McDonough was elected an International Fellow of the Royal Institute of British Architects.

Mr. McDonough is the founding principal of William McDonough + Partners, an internationally recognized design firm practicing ecologically, socially, and economically intelligent architecture and planning in the U.S. and abroad. He is also principal of MBDC, a product and systems development firm assisting prominent client companies in designing profitable and environmentally intelligent solutions. Mr. McDonough is a Venture Partner at VantagePoint Venture Partners in San Bruno, California. Mr. McDonough is an Alumni Research Professor at the University of Virginia's Darden Graduate School of Business Administration, and Consulting Professor of Civil and Environmental Engineering at Stanford University. He also serves as U.S. Chairman and member of the Board of Councilors of the China-U.S. Center for Sustainable Development. He is part of the Management Committee of HRH The Prince of Wales's Business & The Environment Programme at Cambridge University. From 1994-1999, Mr. McDonough was the Edward E. Elson Professor of Architecture and Dean of the School of Architecture at the University of Virginia.

Mr. McDonough's leadership in sustainable development is recognized widely, both in the U.S. and internationally, and he has written and lectured extensively on his design philosophy and practice. He was commissioned in 1991 to write The Hannover Principles: Design for Sustainability as guidelines for the City of Hannover's EXPO 2000, and in 1993 to give the Centennial Sermon at the Cathedral of St. John the Divine in New York City. More recently, Mr. McDonough and Michael Braungart co-authored Cradle to Cradle: Remaking the Way We Make Things, published in 2002 by North Point Press.




In Cradle to Cradle, McDonough and Braungart argue that the conflict between industry and the environment is not an indictment of commerce but an outgrowth of purely opportunistic design. The design of products and manufacturing systems growing out of the Industrial Revolution reflected the spirit of the day-and yielded a host of unintended yet tragic consequences.

- Publié dans : Video
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Mardi 25 novembre 2008

By Kelly Hart

www.greenhomebuilding.com/weblog/2008


Sustainable architecture is an exciting and important field, with many people reviving traditional methods of building and others creating innovations to established practices. Kelly Hart, webmaster of the popular website www.greenhomebuilding.com, posts text and photos featuring what he discovers from around the world.


I just discovered some valuable free software that can help you save lots of energy at home while also saving some big bucks! Bill Clark, of Bar X Software, is the genius behind the code. He is a Mechanical Engineer who has been working in this field for about 40 years, and the author of "Retrofitting for Energy Conservation," a 400 page book from McGraw-Hill (1998). At the above website are descriptions and download links for five separate free programs.

Thermo-Stat is a powerful program with a comprehensive weather database of 211 U.S. cities that shows just how much you can save by installing a programmable thermostat (or adjusting your regular thermostat) It does industry standard engineering calculations, behind the user friendly interface.

Energy Saver calculates annual energy use. You spend a few minutes inputting data on a building, then you can change a window to double paned or put a light color roof on, or shade one wall with a tree, or paint the building a light color and find out how your bills will be affected. Here's a screenshot of the 2.0 novice version:

I downloaded this novice version and could immediately see the value and power of this finely tuned learning tool. In the area where it says "Total Updated Automatically," there is a light gray number that is your annual energy cost, given the values that you fill in...and this total cost changes as you vary the data, so you can immediately see what the effect of the change is. There is also an "Expert" version of the program where the input parameters are more sophisticated.

Luzifier enables you to calculate average light levels in a room. You can see how changing the wall color, or the color of the carpet or ceiling tile, will affect the light level. You can try out many different types of fixtures and lamps too.

Another program, HVAC Loads, can be used to evaluate peak heating and air conditioning loads , based on various aspects of a building.

These tools can enable a homeowner to review many important aspects of home energy use that a professional energy audit would provide...all for free!
Par Kelly Hart
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Mardi 25 novembre 2008

Par François Fine


Les 16 et 17 décembre 2008, l’ENSIACIET de Toulouse organise un colloque sur le thème : Le CO2 : déchet ou matière première (fatalité ou opportunité) ?


Aujourd’hui, l’industrie est déjà en train de développer des procédés pour diminuer la part de CO2 dans les gaz d’émission. Beaucoup d’études ont été faites sur le captage et le stockage du CO2. On teste l’impact du CO2 sur les sites géologiques où il est stocké. Cependant, il reste à étudier la transformation du CO2 en des molécules moins dommageables pour l’environnement. De plus, le CO2 devient une matière première abordable dont la transformation présente maintenant une perspective attractive.


Le colloque permettra aux scientifiques et aux industriels de :

- Identifier les programmes scientifiques et techniques concernant la transformation du CO2.

- Echanger sur leurs développements industriels possibles.

- Proposer d’autres alternatives.


Un projet prioritaire de la FFC : Chimie pour un Développement Durable®

Depuis plus de dix ans maintenant, les plus hautes organisations internationales et nationales font la promotion d’un « développement durable » (ou « sustainable development »). Cette préoccupation est devenue universelle.

Il s’agit non seulement de poursuivre la recherche d’un plus grand bien être dans nos sociétés, mais aussi de répondre à l’impérieuse nécessité de lutter contre la pauvreté et d’amener les conditions de vie des plus démunis au niveau des meilleures nations (disparités Nord/Sud, développement économique), tout en tenant compte de la fragilité de la planète face aux activités humaines (impact sur le climat, la biodiversité, l’environnement) et de ses limites (énergies fossiles, eau).

Les défis s’avèrent énormes et complexes, aussi les approches du développement durable sont multiples et les définitions nombreuses : rechercher un développement qui réponde aux besoins actuels sans obérer la capacité des générations futures à répondre aux leurs, c’est-à-dire qui soit socialement équitable, écologiquement durable et économiquement viable (les 3 « E » : équité, environnement, économie, ou en anglais les 3 « P » : people, planet, profit).

Contribuer à une telle démarche apparaît comme un impératif éthique pour tout responsable, notamment dans notre domaine, la chimie. Chacun de nous peut constater que les attentes se font de plus en plus pressantes de la part du grand public, des organismes réglementaires et de tous les secteurs industriels. Celles-ci sont d’autant plus justifiées que la chimie et les biotechnologies trouvent des applications dans tous les secteurs économiques et dans la résolution des problèmes environnementaux. Les savoirs développés par ces sciences sont indispensables à la mise en place de procédés innovants, de nouvelles valorisations des produits agricoles, de nouvelles sources énergétiques, ainsi qu’à la protection de la santé humaine, à la connaissance et à la préservation des équilibres écologiques.

Mais au-delà des exigences découlant de cette implication, le développement durable constitue pour la chimie une opportunité d’innovation et de progrès pour la recherche, l’enseignement et l’industrie : création de nouveaux produits moins soumis à la concurrence internationale, mise au point de procédés compétitifs, développement de nouveaux marchés, amélioration de l’image de la chimie et des biotechnologies auprès du public, nouvel attrait des jeunes pour les métiers de la chimie.

Nombreux sont les chimistes qui oeuvrent en ce sens depuis des années. La Fédération Française des sciences pour la Chimie, entend soutenir ce mouvement, et se donne donc comme priorité de promouvoir le développement et la diffusion des connaissances de chimie nécessaires pour répondre à ces nouvelles exigences et pour saisir les opportunités en découlant.

Extrait de l’article de Michel Azémar, responsable de ce projet publié dans L’Actualité Chimique (2006, 294, 4-5)

Par antoine
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Mardi 25 novembre 2008
By Ed Welles

There are few lines as memorably succinct as the career advice proffered to Dustin Hoffman's character in The Graduate, the 1967 movie classic. "Plastics, Ben. Plastics," intones an unctuous neighbor over cocktails in an opening scene of the film. Hoffman's character could be forgiven for his notably blank response. After all, for his generation "plastics" seemed the apotheosis of all that was slickly wrong with America in those tumultuous years. But to everything-even plastics-there apparently is a season, and maybe Hoffman's bumptious neighbor should be credited with being strangely prescient.

 

 

Plastics could be very cool indeed in the years ahead, if Oliver Peoples, an MIT-trained molecular biologist, has his way. In 1992 Peoples founded Metabolix Inc., a 30-employee company in Cambridge, Mass., whose business is understanding the inner life of plants and bacteria, notably how they make plastics. While the juxtaposition of the words "plastic" and "plants" may sound ludicrous, the basic elements of plastics actually occur naturally in plants. Metabolix has found a way, via biotechnology, to convert those elements to "monomers," microscopic strands of chemical building blocks, and then combine them to form "polymers," commonly known as plastics.

While using biotechnology to create drugs and tinker with foods has been routine for years, what Peoples labels "industrial biotechnology" is just starting to emerge. "The chemist's traditional view is that nature is messy," says Peoples in explaining why industry has been slow to harness biology to make things. Peoples prefers the word "complex," and therein lies a world of difference. Beneath all that complexity, says Peoples, lies precision. Metabolix's research has tapped into that precision to get plants and bacteria to make consistently high-quality plastics. In one process it has reengineered bacteria to turn them into highly efficient "biofactories." Feeding sugars and oils to bacteria in a fermentation process, the company has created bacteria that produce plastics amounting to more than 85% of the cell's weight. "We can commandeer the cell and ask it to do what we want," says CEO Jim Barber. He adds that the company has been able to do that at commercial scale, producing plastic at less than 50 cents a pound. That makes it competitive with the traditional petrochemical industry for many applications. Metabolix expects its first commercial sales later this year, probably in the form of plastic utensils sold to the government, which are completely biodegradable yet won't melt down in boiling water. That may sound like a modest start, but Metabolix, with more than 85 patents granted, is also ready to partner strategically with some of the giants of the petrochemical business, such as Dow, DuPont, and Exxon. Metabolix offers those companies the ability to make plastics using plants, not oil. Two years ago Metabolix received a five-year, $7.5 million grant from the Department of Energy to develop bioplastics in genetically engineered switchgrass. An Energy Department official familiar with Metabolix says it awarded the grant with two guidelines in mind: supplanting oil with renewable energies and slowing global warming. In that context, he says, "this has the potential to be an incredibly valuable and useful technology."

Once native to the Great Plains, switchgrass is the plant that early settlers eradicated to scratch out a living farming the prairie. Today U.S. farmers get paid by the government to leave 40 millions acres fallow each year. If that acreage were planted with a Metabolix genetically engineered strain of switchgrass, says Barber, it could produce 100 billion pounds of plastic-equal, amazingly enough, to the country's current annual production.

Par Ed Welles
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